280 ans séparent le Stabat Mater de Scarlatti de celui de Nystedt. La polyphonie luxuriante du baroque italien (pour l’effectif très inhabituel de dix voix en plus du continuo) a-t-elle inspiré parmi les nombreux Stabat Mater de l’histoire celui de Knut Nystedt ? En tout cas le compositeur norvégien utilise un violoncelle seul pour accompagner et dialoguer avec les voix en référence probable au continuo baroque.
Et pour compléter ce concert qui fait la part belle à la voix humaine, le motet de Bach Jesu meine Freude,une musique de deuil, mais si confiante et si lumineuse.