Felix Mendelssohn (1809-1847) naît à Hambourg. Enfant prodige, il commence à composer dès l’âge de 12 ans. En tant que chef d’orchestre, Mendelssohn va diriger, entre autres, des œuvres de Bach qu’il veut faire redécouvrir au public allemand.
Il compose une partie du Psaume 42 – Wie der Hirsch schreit, durant son voyage de noces en 1837, une sorte de cadeau de mariage. Il adjoint au tendre et doucement balancé premier chœur les pièces suivantes un an plus tard.
La sonate no 3 fait partie de six sonates pour orgue, opus 65. Ces dernières ont été commandées par les éditeurs anglais Coventry & Hollier, elles sont publiées en 1845. Le biographe de Mendelssohn, Eric Werner écrit : « À côté des œuvres de Bach, les sonates pour orgue de Mendelssohn doivent faire partie du répertoire de tous les organistes. »
Antonin Dvořák (1841-1904) est un compositeur tchèque, grand défenseur de la musique de son pays. Il connaît le succès en Europe et dirige ses œuvres notamment en Allemagne, en Hongrie, en Russie et chez lui. Il était aussi un excellent violoniste et organiste. Dès l’âge de cinq ans, il joue du violon à l’auberge familiale. Plus tard il jouera notamment sous la direction de Smetana et Wagner.
En 1892 il se rend aux Etats-Unis pour trois ans. Il est nommé directeur du conservatoire de New York où il enseigne la composition. Il y écrira entre autres la plus populaire de ses œuvres, la Symphonie du Nouveau Monde (Symphonie No 9).
Dvořák compose sa Messe en ré majeur en 1887, il s’agit d’une commande pour la consécration d’une chapelle. Il dirigera lui-même sa création. Cette messe, pour chœur et orgue, témoigne de la ferveur, de la foi simple du compositeur. Toute l’attention se concentre sur les voix.
Le Chœur de la Cité de Lausanne fort d’une soixantaine de choristes se réjouit d’interpréter ces œuvres de l’époque romantique, accompagné par la soprano Anne Montandon et le compositeur et organiste Valentin Villard. La baguette est tenue par son chef artistique, Renaud Bouvier.